Disséquons les conférences #RéveillûreTôtive de la semaine !

Publié le par jlgdu54

Un bel hommage rendu cette semaine à une des plus grandes dames du cinéma français.

Un bel hommage rendu cette semaine à une des plus grandes dames du cinéma français.

Pour ceux qui ne connaitraient pas : l'annonce quotidienne de la #Conférence RéveillûreTôtive est consultable sur Twitter @the_real_jerome

 

Semaine du lundi 8 au dimanche 14 mai 2017.

 

Horaire de l’annonce

Moyenne de la semaine à 4h38.

Et voici donc une semaine historique, car la plus tôtive de toutes celles qui ont fait l’objet de nos relevés depuis exactement un an.

En effet, 6 des relevés de cette semaine sont dans la tranche horaire 4h00-5h00.

Certains d’entre vous vont jusqu’à suspecter Jérôme de faire ses annonces de conférence non à son lever, mais lors d’insomnies ou, pire, à son coucher.

Il est vrai que l’annonce très tôtive du samedi à 4h04 incite à la suspicion.

Plus tôtive : le samedi à 4h04.

Moins tôtive : le mercredi à 5h28.

Pour la cinquième semaine de suite, ce n’est pas le dimanche qui connait le réveil le plus tardif.

 

Contenu des conférences

Dans les sujets traités, la bouffe continue son hégémonie avec 18 occurrences (seulement un cran en dessous du record de la semaine passée), en recensant les métiers de bouche et même le verbe pondre.

Peu d’animaux cette fois-ci, seulement 3, ce qui permet même de les citer : gambas, huître et oies.

Et aussi assez peu d’objets, au nombre de 4, dont un pouf et un BBQ.

Par contre, 11 métiers sont cités, avec pas moins de cinq associations farfelues (un nouveau record).

Alors certes, dans la dissection de la semaine dernière, j’avais écrit que ces associations faisaient notre joie, mais Monsieur Oriol semble sombrer dans un clientélisme qui en dit long sur nos pratiques sociétales actuelles.

Nos 7 verbes hebdomadaires se répartissent en 2 seulement du premier groupe, 1 du deuxième groupe et 4 du troisième groupe.

Pas l’ombre cette semaine d’une utilisation impropre de verbes intransitifs (ouf !).

A nouveau, une seule référence géographique, et c’est tombé sur le Sahara.

Enfin, je salue l’effort de Jérôme pour évoquer la musique, primordiale pour adoucir les mœurs d’une époque qui en a besoin. Il nous a crédités d’un saxophone, d’un flûtiste (certes carreleur, mais quand même) et d’un brocoli choriste

 

Le nom des salles

Le Grand Ordonnateur des conférences a décidé de consacrer la semaine à des personnalités centenaires, quand elles sont encore en vie ou qui l’auraient été sinon.

On trouve ainsi encore en vie deux grandes actrices qui ont cent ans, aux côtés de célébrités décédées, un acteur né en 1913, et, tous nés en 1917, un journaliste, un écrivain, un chanteur et un pilote automobile.

 

Les trouvailles à perdre au plus vite

Arbitrairement, on pourra citer :

  • Infirmier-torréfacteur (on voit bien ici les dérives possibles d’une politique volontariste de réduction de nombre de fonctionnaires)
  • Reblochon aux semelles en 37 (cette indécente association olfactive qui vise manifestement les pieds féminins ne saurait être tolérée à l’ère de la parité)
  • Une huître saharienne (Halte-là ! Il faut protéger notre industrie agroalimentaire).

 

Les trouvailles à peut-être conserver

  • Traiteur-archiviste (c’est bien beau de nourrir agréablement ses contemporains, mais ce sera utile aussi de transmettre ces pratiques)
  • Horloger-boulanger anarchiste (la promesse enfin d’un pain à la cuisson minutieuse ou pas ?)
  • Flatulence de pâquerette (voilà bien une idée à généraliser, puisque ça ne sent pas la rose, je veux bien la pâquerette)

 

A ne pas manquer de remarquer

Je reviens cette semaine sur ces nouveaux métiers associés.

Leur nombre de 5 interpelle : flûtiste-carreleur, horloger-boulanger, comptable-saucier, infirmier-torréfacteur et traiteur-archiviste.

Vous noterez tout de suite que 4 associations sur les 5 incluent un métier de bouche, ce qui trahit une fois de plus l’importance de la bouffe chez Jérôme, peut-être due au fait que ses Tweets sont écrits à jeun…

Au-delà de cette remarque anecdotique et probablement sans aucun fondement, il faut surtout noter que l’ère nouvelle du marché du travail risque de tendre vers des métiers alimentairement complémentaires. Peut-on aujourd’hui gagner sa vie avec seulement sa flûte ? Mieux vaut alors faire en plus carreleur pour ne pas rester sur le carreau.

 

 

Les 7 annonces de la semaine

14/5 : traiteur-archiviste, lasagnes de plumes d'oies : pondre un chêne urticant débute salle Danielle Darrieux

13/5 : infirmier-torréfacteur, jambon de pivoine : percevoir un soda pacifiste débute salle Maurice Trintignant

12/5 : saxophone aux airelles, comptable-saucier : ressusciter un brocoli-choriste débute salle Arthur C. Clarke

11/5 : flatulence de pâquerette, BBQ de RATP VOSTFR : croire un pistil saltimbanque débute salle Henri Salvador

10/5 : gambas bipolaire, horloger-boulanger anarchiste : punir un jongleur aimanté débute salle Raymond Marcillac

09/5 : smoothie de verrue, rasoir de paella démocrate : lubrifier un pouf nain débute salle Eddie Constantine

08/5 : flûtiste-carreleur, reblochon aux semelles en 37 : moudre une huître saharienne débute salle Suzy Delair

Publié dans Réveillûres

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